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03-02-2008 |
(JDD 3 février 2008)
Entre 2002 et 2025, le nombre de médecins franciliens va diminuer de 23% et la région va passer de 425 à 311 médecins pour 100 000 habitants. Le renouvellement des médecins libéreaux n'est plus assuré en Ile de France y compris Paris. La moyenne d'âge d'installation recule, un médecin s'installait à 30 ans entre 1980 et 1984 contre 35 ans entre 2000 et 2001.
Plusieurs pistes sont envisagées, après l'augmentation du numerus clausus en deuxième année qui augmente régulièrement depuis dix ans, est envisagée "la maison de santé", l'aide au projet d'implantation en diminuant les taches administratives, un autre sujet de réflexion est d'offrir des bourses d'étudiants en médecine en échange de dix ans d'exercice en seine et marne.
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31-01-2008 |
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, souhaite que les médecins présentent «un devis» à leurs patients pour les «actes importants» afin d'éviter les dépassements d'honoraires abusifs. «Il n'est pas acceptable que certaines personnes renoncent à se faire soigner ou retardent leur accès aux soins faute de pouvoir payer des dépassements» d'honoraires, a-t-elle déclaré au journal «La Croix».
Les praticiens vont donc devoir présenter «un devis écrit au patient avant d'engager» des soins «au-delà d'un certain montant, fixé par arrêté». Ce montant-plancher de dépassement n'est «pas encore fixé de manière définitive» mais il pourrait tourner «autour de 80 à 100 euros, soit un niveau suffisamment élevé pour cibler les actes importants où les dépassements sont fréquents», a-t-elle précisé.
Dispositif Info Soins étendu
De même, lorsqu'un médecin recevra un patient «pour une consultation préalable avant de le revoir une deuxième fois pour faire les soins, (...) il devra systématiquement présenter un devis écrit préalable à faire signer par le patient». Le dispositif Info Soins de l'assurance maladie permet déjà depuis 2006 aux assurés de connaître les médecins de secteur 1 (sans dépassements) qui exercent à proximité de leur domicile. Il devrait être étendu cette année aux dentistes, radiologues ou encore chirurgiens.
Les assurés peuvent également s'adresser à l'Ordre des médecins, ainsi qu'à leur Caisse primaire d'assurance maladie qui peut sanctionner les praticiens par des pénalités financières.
20Minutes.fr, éditions du 30/01/2008
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31-01-2008 |
Les promesses d'un adhésif biomimétique s'inspirant de la moule |
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Résistance, élasticité et capacité d'adhésion sur le verre, le bois, l'os ou le téflon : telles sont les qualités des protéines synthétisées par un lamellibranche familier de nos rochers côtiers : la moule. Ainsi ce n'est pas pour tester ses qualités gustatives que les chercheurs de la Clinique universitaire de chirurgie maxillo-faciale de Francfort-sur-le-Main se sont intéressés à ce mollusque mais bien pour une autre "mise en bouche" : la fixation d'implants dentaires à l'aide des protéines du bivalve. Cette idée vient de remporter, le 18 octobre 2007, le prix du "Concours de l'innovation pour le soutien des techniques médicales 2007", de façon conjointe avec douze autres projets.
Le Ministère fédéral allemand de l'enseignement et de la recherche (BMBF), qui soutient à hauteur de 10 millions d'euros les lauréats de ce concours, accordera 300.000 euros pour développer plus avant ce projet d'adhésif innovant.
Différentes compositions de ce dernier, constitué des protéines d'adhésion de la moule Mytilus edulis et d'un support polymérique, seront testées. La tolérance de l'adhésif, ses propriétés physico-chimiques et mécaniques ainsi que sa capacité à faire le lien entre la gencive et l'implant dentaire en titane dans le cadre d'un usage quotidien, feront ainsi l'objet d'évaluations. Cet adhésif devra, en outre, faire preuve de flexibilité, de résistance face aux mouvements de mastication, et permettre à la gencive de conserver sa fonction de barrière naturelle face aux infections, ce qui assurera, par la même occasion, la pérennité de l'implant.
Enfin, selon le Professeur Robert Sader, responsable du projet, l'enjeu de cet adhésif dépasserait le cadre même de la médecine dentaire : "Si cela fonctionne, l'on pourrait par exemple envisager de coller les valvules cardiaques au lieu de les suturer".
Contacts :
Prof. Robert Sader - Clinique universitaire de chirurgie maxillo-faciale
Source : - Dépêche idw - communiqué de presse de l'Institut Alfred Wegener (AWI)
- Communiqué de presse du Ministère de l'enseignement et de la recherche (BMBF) - 18/10/2007
Rédacteur : Mathilde Renault
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